Corrige après le saut de la Bourse
La période actuelle peut être propice à un « arrêt » du marché étant donné que l’environnement sur les marchés internationaux est également difficile. Comme le note le PDG du CIF, Petros Steriotis, sur le plan macroéconomique, l’inflation structurelle mesurée à des niveaux historiquement élevés et la vigueur du marché du travail empêchent la complaisance que le coût de l’argent va immédiatement baisser. Dans ce contexte, les inquiétudes reviennent sur le fait que les banques centrales garderont le « pied sur l’accélérateur » en relevant leurs taux directeurs terminaux plus haut que les estimations d’il y a quelques semaines.
Selon M. Steriotis, le mouvement à la hausse des taux d’intérêt, comme en témoignent les rendements remarquables des obligations d’État dans la zone euro et aux États-Unis, cause à nouveau du stress aux investisseurs. En particulier, la BCE pourrait relever son taux directeur à son plus haut depuis vingt ans, surtout au milieu de la domination des « faucons » en son sein. Il sera donc intéressant de savoir comment les euromarchés – y compris AXA – évalueront désormais “l’ouverture” des rendements et des spreads sélectionnés.