VIOLENT, AVEC UN PLONGEON DE 2,2%, LE REPLI DE LA BOURSE D’ATHÈNES
Cependant, l’analyste certifié Petros Steriotis commente que les “hésitations” de l’Indice général au seuil de 1 000 unités sont normales et non effrayantes, un niveau qui “hante” l’avenue d’Athènes depuis huit ans. Selon lui, il faudra “de l’argent frais” et non un simple élan afin de faire le fameux split à la hausse et surtout de ne pas perdre les soutiens critiques de cette année en cas de liquidations pour prendre des bénéfices.
Violent, avec un plongeon de 2,2%, le repli de la Bourse d’Athènes