LES POIDS “SORTENT” À LA BOURSE D’ATHÈNES
Mais les acheteurs se sont repliés à ce moment-là, les vendeurs faisant à nouveau leur apparition, fortement dans des titres sélectionnés, confirmant ce que dit l’analyste certifié Petros Steriotis, que les 900 unités pourraient renforcer les dispositions à comptabiliser les bénéfices, ce que les dernières semaines haussières ont livré en quantité.
Selon lui, dans l’école de pensée conservatrice, qui favorise la détention d’un pourcentage plus élevé de liquidités, les oscillateurs “surachetés” de l’indice général sont un précurseur d’une correction. Dans ce contexte, la persistance de “l’indice de peur” GRIV, qui est calculé pour la forte capitalisation de A.A. par KEPE, reflète dans une large mesure l’insécurité des investisseurs quant à la durabilité du rallye boursier domestique.
Quant au sentiment à court terme, il continuera d’être principalement influencé par les nouvelles données sur l’inflation aux États-Unis – qui ont positivement surpris les marchés jeudi – et les attentes connexes des investisseurs concernant des hausses de taux d’intérêt plus faibles par la Réserve fédérale et un “atterrissage” en douceur de la plus grande économie de la planète, explique M. Steriotis. Dans cet environnement boursier, tout est jugé au jour le jour et basé sur un agenda géopolitique et inflationniste, qu’il est difficile pour l’investisseur moyen d’escompter, voire d’évaluer avec un degré appréciable de sérieux et d’efficacité, a-t-il ajouté.