LA BOURSE A PERDU… D’UN COUP SES BÉNÉFICES
Dans le même temps, comme le rapporte l’analyste certifié Petros Steriotis, la baisse des revenus disponibles et les attentes plus conservatrices des consommateurs pour l’avenir devraient limiter dans une certaine mesure la demande finale et donc les bénéfices des entreprises escomptés par les analystes et les investisseurs, ce qui, en elles sont en définitive la « quintessence » de la valorisation boursière.
Au niveau des Banques, selon M. Steriotis, l’évolution positive du total des dépôts des ménages donne plus de marge de manœuvre au niveau du crédit, tant que les conditions pour cela sont rationnelles et ne reviennent pas aux pratiques d’autrefois. Graphiquement, le secteur bancaire s’attend à une clôture hebdomadaire haussière au-dessus des 570 unités et alors que les 500 unités gardent les « Thermopyles » en cas de retour violent des vendeurs.