Et comme le commente l’analyste certifié Petros Steriotis, alors que la puissante Banque centrale des États-Unis semble laisser les politiques habituelles d’argent bon marché au placard de l’histoire, les marchés boursiers étrangers laissent un goût amer à la fin du calendrier estival. La perception que même la BCE, qui évolue lentement, tentera d’apprivoiser l’indice, à partir des annonces de la semaine prochaine, touche tous les actifs, ceux avec des bêtas plus élevés montrant la plus grande sensibilité aux turbulences du cycle économique.
Les déclarations des responsables de la BCE concernant l’écart de « filet de sécurité » des obligations d’État grecques seront particulièrement intéressantes, les obligations à dix et vingt ans offrant désormais un rendement annualisé d’environ 4 %. Rappelons que les marchés des changes ont « voté » le dollar contre l’euro, valorisant ainsi le développement et les perspectives énergétiques des deux économies importantes, ajoute M. Steriotis.