Cependant, l’analyste certifié Petros Steriotis qualifie l’indice général de “résilient”, comme s’il ne tenait pas compte des signaux baissiers des marchés boursiers étrangers, de l’évolution du coût des emprunts publics à dix ans vers 4% et de la hausse du prix du gaz naturel dans un record historique à la Bourse d’Amsterdam, qui est le contrat de référence pour l’Union européenne.
Le temps nous dira si l’ASE continuera à se défendre contre les pressions externes ou si sa dynamique actuelle sera un tremplin pour franchir les 900 points, si et quand l’appétit international pour le risque actions reprendra. Dans ce contexte, on attend à court terme avec un intérêt particulier la réaction des investisseurs aux prochaines annonces de la Fed concernant les plans de lutte contre l’inflation et son lien avec le risque de “plongée” de l’économie américaine dans la récession, selon M. Steriotis.